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la Création Société Au Maroc

Les composants électroniques

Industries métallurgiques, mécaniques, électriques et électroniques

Le secteur des Industries Métallurgiques, Mécaniques, Electriques et Electroniques a acquis une place de plus en plus prépondérante dans le tissu industriel marocain. Outre son rôle stratégique de pourvoyeur de biens d'équipement à l'économie nationale et de leur maintenance, il contribue largement à la promotion de l'enseignement technique et au renforcement de l'infrastructure industrielle du Maroc. Le secteur des IMME recèle d'importantes potentialités à l'exportation, ainsi plusieurs unités de production travaillent actuellement à 50%, et même moins de leur capacité de production et seraient en mesure, en augmentant le facteur de travail, de dégager une production supplémentaire destinée aux marchés extérieurs. Cette production touche aussi bien le secteur de l'industrie lourde (pièces en fonte, en acier...) que celui de l'industrie de pointe (circuits imprimés, diodes, électroménagers...).

Le secteur IMME comprend 11 branches d'activités dont 4 disposent d'un fort potentiel à l'export, à savoir :

 

Ouvrages en métaux:

Actuellement, cette branche est de loin la plus importante des IMME et la plus développée avec une production de 57 Millions US$. Aussi, elle satisfait plus de 85 % de la demande locale et ses exportations chiffrées à plus de 137 millions de US$ ont progressé de 39% en 2002.

La branche des ouvrages en métaux est constituée de 694 unités de production employant un effectif de 18459 personnes. La sous-branche construction et menuiserie métallique occupe la première position de la production de la branche. Les principaux produits fabriqués sont les emballages métalliques, le mobilier métallique, les articles de ménage, la visserie, la boulonnerie, les cuisinières et les réchauds à gaz.

Parmi les produits exportés, il convient de citer les produits de la visserie, la robinetterie, les emballages métalliques, les tôles galvanisées, le mobilier métallique et les articles de ménage en inox et en aluminium.

Les principaux marchés d'exportation sont :

France …………………… 47%

Espagne ………………… 36.7%

Libye …………………….. 17.5%

 

Matériel de transport:

La branche matérielle de transport compte 141 unités. L'activité de cette branche concerne principalement la fabrication des pièces détachées et accessoires, et la construction de véhicules automobiles. La production de cette branche s'élève à 404 millions de US$. Les exportations d'un montant de 52 millions US$ ont connu une augmentation de 62% en 2002.

L'avènement de la voiture économique à laquelle l'Etat marocain accorde des avantages très appréciables a commencé d'ores et déjà à redynamiser le montage et l'industrie de sous-traitance sur une base économiquement valable. Cette industrie qui ne cesse d'introduire des techniques de production de haute performance, a vu la création de nouvelles entreprises qui répondent à toutes les exigences, tant sur le plan de la qualité que celui de la sécurité, dans le domaine de la pièce détachée automobile en sous-traitance.

Parmi les principaux produits exportés, on peut citer les radiateurs, les pistons, les filtres pour moteurs, les batteries, les pneus, les wagons et le matériel agricole. Plus de 85 % des exportations sont absorbées par l'U.E, le reste est écoulé sur les pays du Maghreb et de l'Afrique. Les opportunités d'investissement à l'export dans cette branche concernent la fabrication de nouveaux composants et organes tels que les soupapes pour moteurs techniques, les embrayages, les systèmes de freinage et les jantes.

 

Matériel Electrique, Electronique & Composants Electroniques

A partir des années 70, la branche matériel électrique et composants électroniques a connu un développement remarquable suite à la création de nouvelles entreprises modernes surtout dans le domaine des câbles électriques et téléphoniques, et des composants électroniques.

La production de l'industrie électrique et électronique s'est élevée à 764 millions de $ en 2002. Les fils et câbles isolés électriques, et les composants électroniques assurent à elles seules la quasi-totalité de la production totale de la branche. En plus des produits déjà fabriqués (moteurs électriques, transformateurs, disjoncteurs, batteries etc.), de nouveaux produits ont été introduits durant les dix dernières années, notamment la quincaillerie électrique, les ballastes d'éclairage, les congélateurs et les machines à laver. Les investissements dans ce secteur concernent principalement les appareils et matériel électroniques ainsi que les fils et câbles électriques. Parmi les investisseurs étrangers au Maroc, il y a lieu de citer :

ALSTOM, LEGRAND, ST MICRO ELECTRONICS, VALTRONIC, WESTINGHOUSE, THALES MICROSONIC

Les entreprises fabriquant les composants électroniques, (relais clignotants, semi-conducteurs, circuits imprimés etc.) participent pour 30 % des exportations totales de la branche. Le principal marché d'exportation est la France qui absorbe près de 90% des ventes

De grandes possibilités d'investissement existent dans les domaines du matériel téléphonique et de télécommunication, du matériel de transmission et des composants électroniques.

Sous-traitance:

Une industrie importante de sous-traitance s'est développée dans le secteur des IMME.

LES EXPORTATIONS DE LA SOUS-TRAITANCE DES IMME en 2001 en millions US$(1$= 10,4Dhs)

Composants électroniques (Transistors) …………………………….  590

Fils et câbles pour l'électricité ……………………………………….... 397

Sous Systems électroniques ……………………………………………  37

Pièces détachées pour voitures de tourisme ………………………….. 33

Tôles ………………………………………………………………………. 29

(Source : Office des changes)

 

ATOUTS DU SECTEUR

Le savoir faire, la qualité de la main d'œuvre et le niveau élevé de la technicité des entreprises font du Maroc, pour ce secteur, une plate forme idéale et attractive pour les investissements et donneurs d'ordre étrangers grâce notamment à:

  • Un système incitatif englobant un ensemble de mesures d'encouragement à l'investissement à caractère fiscal, financier, juridique et social ;
  • Des procédures douanières très simplifiées
  • Des infrastructures de bon niveau
  • Maroc : HUB pour plusieurs multinationales
  • Existence d'entreprises dynamiques
  • Main-d'œuvre qualifiée
  • Stabilité politique
  • La proximité géographique aux marchés européens permettant une grande réactivité de l'appareil productif et partenariat stratégique avec la France.
  • L'appui du fonds Hassan II pour le développement économique et social, à l'investissement au profit de l’ensemble des branches du secteur.

Source : musavirlikler.gov.tr

 

Minco, Le programme de cette société américaine est ambitieux.

L’engouement des investisseurs étrangers spécialisés dans les composants électroniques sur le Maroc ne se dément pas, et les opportunités d’investissement dans ce secteur ne manquent pas.

Minco, est l’une de ces sociétés américaine qui ont choisi le Maroc pour engager un investissement hautement technologique. D’une enveloppe de 150 millions de dirhams, ce projet s’annonce prometteur.

Il annonce le renforcement d’un partenariat entre le Maroc el la société Minco qui a entamé la production de capteurs de température au Maroc en septembre 2006. Et ce, avec une première équipe de 20 opérateurs et de 4 ingénieurs et cadres, dans une petite usine mise à sa disposition par l’Office national des aéroports (Onda). Aujourd’hui, la compagnie passe à la vitesse supérieure. Après avoir cru en les atouts du Maroc, en l’occurrence, la disponibilité des compétences, les coûts de production compétitifs et l’ouverture du marché, l’extension de son activité ne lui fait pas peur.

D’autant que le gouvernement se déclare « disposé à accompagner la société américaine dans toutes les étapes de son installation dans le Royaume ». En effet, le plan d’actions de Minco au Maroc sur la période 2007-2011 est significatif. Il vise, dans le cadre d’un partenariat avec Minco France à travers sa filiale au Maroc Mincoproducts, la création d’une usine High Tech sur une superficie de 4.000 m2. Plus en détail, Minco prévoit de transférer, en 2008, la technologie des résistances chauffantes souples.

Ce n’est qu’en 2011, qu’une autre famille de produits migrera vers le Maroc. Tout dépend du site marocain et de l’évolution des marchés. A savoir que la liste des produits à fabriquer au Maroc est longue. Elle compte des capteurs de température, des réchauffeurs flexibles, des circuits imprimés flexibles supports de composants électroniques et capteurs, ainsi que des instruments de type transmetteur, contrôleur et moniteur. Tous sont intégrés dans des applications high-tech dans les domaines spatial, nucléaire, aéronautique, militaire, médical et industriel.

D’ailleurs, le plan d’actions de Minco n’est pas sans susciter des effets d’entraînement en matière d’emploi. Il prévoit d’employer 250 personnes dont 40 à 50 ingénieurs et cadres. La formation n’est pas en reste. Un programme de 250.000 heures leur profitera. Tout cela ne fait que confirmer les vertus des accords de libre-échange signés avec les Etats-Unis, certains pays arabes et l’Union européenne.

En effet, à côté de la qualité de la main-d’œuvre, de la proximité des marchés européens et les coûts de production compétitifs, les accords de libre-échange ont favorablement joué pour que Minco fixe son choix sur le Maroc. Celle-ci, avant de décider d’implanter son unité industrielle à la technopole de l’aéroport Mohammed V, a effectué une étude comparative qui a concerné plusieurs pays de l’Europe de l’Est, le Mexique et le Singapour.

L’électronique, secteur prometteur

La société américaine, Minco, dont le chiffre d’affaires dépasse les 90 millions de dollars, avec plus de 850 personnes employées dans le monde vient enrichir l’industrie électronique au Maroc. Celle-ci compte plus de 30 unités industrielles, génératrices de plus de 7.000 emplois. D’ailleurs, la fabrication des composants électroniques dépend de plus de 11 sociétés pour un chiffre d’affaires de plus de 1,2 milliard de dirhams. A savoir que 98% de la fabrication est destinée à l’exportation, principalement vers la France.

Force est de signaler que le secteur est porteur. La stratégie électronique retenue au niveau du Plan Emergence permettra au Maroc de se positionner sur les composants plus sophistiqués, notamment ceux servant aux appareillages embarqués pour l’aviation et l’automobile et l’électronique à usage médical, ou encore celle destinés à la défense. Dans ce cadre, les autorités ont favorisé la mise en place d’un site dédié qui sera localisé du côté de Tanger Free zone (TFZ) et qui prendra le nom « d’Electronic City.

Ce secteur devrait générer un chiffre d’affaires prévisionnel additionnel d’au moins 5 milliards de dirhams dans 10 ans. Ce qui permettra la création de 11.000 emplois.

Source: LE MATIN

 

Pourquoi un fabricant de composants électroniques choisit le Maroc

De l'assemblage pur et simple, il décide de construire une usine de production à la Technopole de Casablanca. Le Maroc présente, certes, de nombreux atouts, mais des contraintes doivent encore être corrigées. Le Maroc continue à attirer les multinationales à la recherche notamment des bas coûts de main-d’œuvre. C'est le cas de la société française EGIDE, spécialisée dans la fabrication de composants électroniques.

Cette multinationale dispose depuis 1998 d'un partenaire indépendant implanté à Casablanca, dont l'activité est l'assemblage de composants électroniques. Il s'agit de la société CIEA (Casablanca International Electronic Assembly).

Quelques mois plus tard, ce groupe revoit ses projets sur le Maroc en construisant une usine à la Technopole de Nouaceur. Baptisée EGIMA, cette dernière est opérationnelle depuis juin 2002.

A partir de cette date, l'unité casablancaise devient le quatrième site industriel du groupe à travers le monde (un principal en France dans le Vaucluse et deux autres aux Etats-Unis et l'Angleterre).
Outre une main-d’œuvre à bon marché, le choix du Maroc a été aussi motivé par les coûts de production, explique Didier Martin, directeur commercial d'EGIDE. D'où la décision de construire une usine.

Coût de l'investissement comprenant la construction et les équipements: près de 4,3 millions d'euros (environ 44 millions de DH).

Concernant le terrain, EGIDE a signé un contrat-bail d'une durée de 40 ans. “Nous sommes seulement propriétaires des murs et des équipements”, ajoute Martin.

Aujourd'hui, tous les produits fabriqués sont destinés à l'export, principalement au marché français. Si pour ces investisseurs, le Maroc présente des atouts non négligeables, des contraintes existent encore. Il s'agit notamment “des coûts annexes de production trop élevés de l'eau, de l'électricité et surtout des gaz industriels qui sont beaucoup plus chers au Maroc qu'en France”. S'ajoutent, selon Martin, les coûts complémentaires et la complexité liée au système douanier. “Il faudrait trouver des règles douanières beaucoup plus souples pour encourager les investisseurs”.

Le site, construit à la Technopole et qui vient en complément des activités d'assemblage et de contrôle, dispose d'une chaîne de traitement de surface permettant de réaliser des dépôts de protection nickel dorure des boîtiers. De plus, ajoute Martin, EGIMA a installé une station de traitement des rejets liquides et gazeux qui respectent les normes environnementales internationales en vigueur.

Dès le premier coup d'œil, le visiteur est frappé par l'aspect ultramoderne des équipements. Une véritable usine high-tech.

Des employés, surtout des femmes, s'activent avec dextérité en manipulant des composants électroniques. Selon Didier Martin, “la micro technologie requiert une main-d’œuvre fine et qualifiée. Au Maroc, il existe des assembleuses de très haute qualité. Elles sont parfois plus performantes qu'en France”. D'où le nombre important de femmes qui travaillent au sein de l'unité.

Cette dernière emploie au total un effectif d'une quinzaine de personnes, composé de deux ingénieurs français délocalisés et surtout d'employés recrutés sur place (une chimiste, des techniciens de maintenance, ainsi que de la main-d’œuvre d'assemblage).

Aujourd'hui, l'usine installée à la technopole de Nouaceur ne fonctionne pas à plein régime. A l'origine, la crise que traverse le groupe à l'international due à l'éclatement de la bulle des NTIC. L'année 2001 a été pour le groupe une période noire au cours de laquelle il a souffert de l'arrêt de nombreuses commandes. En 2000, le chiffre d'affaires, tous sites confondus, s'est élevé à 127 millions d'euros. En 2002, il n'était plus que de 24 millions d'euros.

Malgré ce contexte, le groupe ne compte pas baisser les bras et se montre confiant dans le développement de ses différents sites.

Bouleversements
La société française EGIDE est spécialisée dans la production et la distribution des boîtiers électroniques. Ceux-ci sont notamment utilisés dans l'industrie spatiale, l'aéronautique civile et militaire, ou encore l'industrie des télécommunications. Créée en 1986, EGIDE a démarré avec la production des “composants d'encapsulation” pour les besoins de l'industrie militaire française. Au cours de ces dernières années, les télécommunications ont constitué le moteur d'expansion de la firme. Cotée en Bourse en 1999, elle s'est affirmée en devenant le principal fournisseur des leaders de très hauts débits à travers le monde. Depuis 1995, l'activité du groupe s'est orientée vers les télécommunications. En décembre 2000, EGIDE a fait l'acquisition de la société américaine Electronic Packaging Products (EPP), spécialisée dans la fabrication de boîtiers pour l'électronique et l'optoélectronique. Cette acquisition lui a permis de développer de façon significative sa présence en Amérique du Nord. Le démarrage de la nouvelle unité au Maroc permettra à EGIDE de développer de nouveaux marchés.

Source : L’Economiste

 

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