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la Création Société Au Maroc

OPPORTUNITES

Opportunités d'affaires & marketing territorial

Le programme de privatisations lancé dès 1993, a fortement soutenu les flux d’IDE en direction du Royaume. De 1993 à 2003, 66 entités ont été transférées au secteur privé, engendrant des recettes de privatisations de 54,7 milliards DH (5,4 milliards d’euros), dont 82,7% ont pour origine des investissements étrangers.

Introduction

Les privatisations ont été mises en œuvre selon trois modes de cession : appel d'offres (76% des recettes), offre publique de vente à la Bourse de Casablanca (6,5%) et attribution directe (17,4%). En 2003, le flux d’IDE a atteint 23,5 milliards DH grâce notamment à la privatisation de 80% du capital de la Régie des Tabacs, au profit du groupe franco-espagnol Altadis (14 milliards DH) et Renault a finalisé le rachat des 38% détenus par l'Etat du capital de la Société marocaine de constructions automobiles (Somaca), pour un montant de 9 millions d’euros.

En 2004-05, les principales privatisations ont concerné le rachat de 16% du capital de Maroc Telecom par Vivendi Universal (qui détenait déjà 35% du capital) pour 2,15 milliards d’euros, la cession de la Banque Centrale Populaire ; la cession de la totalité des participations de l'Etat dans le capital des quatre sociétés sucrières Surac, Sunbel, Suta et Sucrafor au groupe marocain Cosumar pour un montant total de 1,4 milliards de dirhams ; la cession de la Société marocaine des fertilisants, Fertima, (14,1 millions de dirhams) ; la Société des imprimeries réunies, Sonir, (22 millions de dirhams) ; et la prise de participation, à hauteur de 40%, dans le capital de la Compagnie marocaine de navigation (Comanav).

Les processus de privatisation en cours, les concessions de services publics au secteur privé, ainsi que le développement sans précédent du réseau des franchisés, ouvrent de nouvelles perspectives à l'investissement.

Les pouvoirs publics ont programmé la libéralisation d’un certain nombre de secteurs d’activité qui vont offrir de nombreuses opportunités d’investissements dont l’électricité entamée en 2005 et devrait se traduire par la mise en place d’un marché réglementé et d’un marché libre.

Transports

Le pays compte un réseau d'autoroutes de plus de 500 km et un réseau de routes nationales de plus de 11.000 km. Le gouvernement doit investir 2,2 milliards d’euros pour l’aménagement de l’infrastructure routière dans le cadre du nouveau Programme National de Construction des Routes Rurales (PNRR2) 2005-2015 qui vise à terme la réalisation de 15.500 km de routes rurales. Par ailleurs, sont également prévus, des travaux de maintenance sur 1.100 km de réparation d’ouvrages d’art, et de travaux de reconstruction, le renouvellement des engins de travaux publics ; la réalisation d’études techniques et de faisabilité de nouveaux projets, l’aménagement des voies d’accès à la ville de Casablanca : augmentation des capacités des voies, aménagement de carrefours, création de passages souterrains, nouveaux échangeurs…

Tourisme

Avec 5,8 millions de touristes enregistrés en 2005 pour une capacité d’hébergement de 124000 lits, le tourisme est le deuxième pourvoyeur de devises de l’économie marocaine. Une stratégie de développement, baptisée “Vision 2010”, a été lancée avec pour objectif de quadrupler l'activité touristique à fin 2010 pour atteindre 10 millions de touristes en doublant la capacité hôtelière à 115.000 chambres et en développant le secteur balnéaire (construction de six nouvelles stations de 160 000 lits à proximité d’aéroports). Une enveloppe de 150 millions d’euros est prévue pour la rénovation d’hôtels.

BTP et construction

A côté de nombreux projets d’infrastructures, des programmes de construction urbaine ont été lancés pour pallier le problème d’urbanisation et le déficit en logements. Le Royaume a décidé de créer deux villes nouvelles à proximité de Marrakech (Tamansourt) et de Rabat-Salé-Témara (Tamesna). Le Ministère de l’Habitat doit effectuer les études urbanistiques, apurer le foncier et aménager les équipements hors site et les promoteurs privés auront à leur charge la construction (notamment à Addoha, Chaâbi Liliskane et Chaïma). Les autres projets concernent l’aménagement de la vallée du Bouregreg qui comprend la construction de 2 marinas, la construction d’une cité des arts et métiers, d’une esplanade, de ponts et d’un tramway, d’un espace économique et culturel, d’un plan d’eau entouré par une technopole, d’une cité des sports et d’un bassin d’irrigation, l’aménagement des espaces urbains, etc. Le coût budgétaire de ce projet est évalué à près de 10 milliards DH.

Energie et mines

La consommation globale d’énergie au Maroc est de 11,4 millions de TEP et s’est accrue de 3,3% par an au cours de la période 1999-2003. On prévoit que la consommation énergétique passera à 17 millions TEP à l’horizon 2015. Le Maroc est fortement dépendant du pétrole et dans une moindre mesure du charbon pour la production d’électricité. Les autres sources d’énergie restent faibles et il dépend pour plus de 85% de l’extérieur pour son approvisionnement en produits énergétiques.

Eau

Bien que doté d’une position géographique favorable au Nord-Ouest de l’Afrique, le Maroc reste dans la majeure partie de son territoire, un pays à climat essentiellement semi-aride. A part la région Nord-Ouest et les sommets de l’Atlas, la pluviométrie reste faible, comparativement aux pays riverains du Nord de la Méditerranée.

Les ressources en eau sont donc une préoccupation primordiale pour le Maroc : près de 90% de ces ressources sont aujourd'hui mobilisées et elles connaissent de sérieuses dégradations du fait de la pollution domestique, industrielle et agricole. Seulement 5% des effluents urbains sont traités. La promulgation de la loi 10-95 sur l'eau en 1995 constitue le point de départ d'une nouvelle politique nationale de l'eau. Elle a introduit des principes nouveaux, à savoir la nécessité de la planification de l'utilisation de l'eau, la gestion des ressources en eau dans le cadre de bassins hydrologiques, les principes "préleveur-payeur" et "pollueur-payeur" et la concertation entre l'ensemble des intervenants dans le secteur.

Agriculture et agroalimentaire

Le Maroc dépend beaucoup de son secteur agricole, qui génère 15 à 20% de son PIB selon la récolte et qui emploie environ 40% de sa main-d’œuvre. Plus de 90% des cultures du pays ne sont pas irriguées et les rendements sont très incertains. Bien que ce secteur soit très important au Maroc, seulement 19% des terres du pays sont cultivées. Les produits agricoles comprennent les suivants: orge, blé, agrumes, vin, légumes et bétail. Le Maroc est un exportateur net de poisson ainsi que de fruits et légumes, et il importe de nombreuses céréales, des graines oléagineuses et du sucre.

L'industrie de la transformation alimentaire du Maroc est l'une des principales industries du pays. Il s'agit d'une industrie stratégique capable de répondre aux besoins alimentaires d’une population en croissance rapide et de générer une activité économique grâce à l'exportation. Actuellement, cette industrie génère un CA d’environ 5,6 milliards de dollars, représente à peine moins d'un milliard de dollars américains en exportations et procure 60 000 emplois. Le secteur compte plus de 1700 entreprises qui représentent 25% du total des établissements industriels. Presque toutes les filières de l’industrie sont développées : transformation des céréales et du sucre, fabrication de produits laitiers, d’huiles végétales et animales, de conserves, industries des boissons, boulangerie-pâtisserie et chocolaterie-confiserie.

Distribution

Le marché de la distribution commence à se structurer et la grande distribution alimentaire et spécialisée est en cours de développement. Le pays compte 200 magasins de plus de 300 m2 et 17 hypermarchés dont 6 cash & carry.

Les grandes surfaces généralistes se sont récemment développées dans les villes de Casablanca, Rabat, Marrakech et dans quelques autres grandes villes et elles représentent actuellement à peu près 10% des ventes. Ces groupes commercialisent essentiellement des produits locaux. Les groupes Auchan et Casino sont présents. Dans la distribution spécialisée, le marché du bricolage se structure avec l’entrée de Bricorama, Mr Bricolage, Weldom. Il en est de même pour l’électroménager et les meubles en kit. L’enseigne marocaine Kitea, qui possède aujourd’hui 21 magasins en propre ou en franchise, a fait figure de précurseur, suivie depuis par Mobilia, Layalits, Kaoba, Kit Express ou encore le turc Cilek. Yadéco, la nouvelle chaîne de distribution de meubles et d’équipements a ouvert 3 points de vente en 2005.

Textile-habillement

L’industrie du textile-habillement occupe une place considérable dans l’économie nationale. Organisée autour d’un réseau dense de PME-PMI, elle est le premier employeur industriel en occupant 200 000 personnes, soit une part de 40%. Depuis le 1er janvier 2005, le système des quotas instauré par l’Accord multifibre, qui a régi le commerce mondial du textile et de l’habillement pendant une trentaine d’années, a été aboli.

Industries des hautes technologies

La haute technologie est un domaine en plein essor au Maroc où divers opérateurs internationaux se sont déjà implantés. Cette stratégie implique la disponibilité de cadres et techniciens de haut niveau que le Maroc est en mesure de former. Des secteurs comme l’électronique, notamment la fabrication de composants électroniques, présente une forte vocation exportatrice. L'essor des télécommunications et l'implantation de groupes internationaux au Maroc ouvre à ce secteur de grandes perspectives. Les circuits imprimés mono et multicouches, les composants passifs et actifs, les convertisseurs et les équipements pour les télécommunications présentent de réelles opportunités d'investissement, notamment dans la sous-traitance à l'exportation. D’autres secteurs, l’industrie automobile, la mécanique de précision, l’industrie aéronautique, la recherche et développement à vocation industrielle, sont en plein développement. L’Etat, à travers le Fonds Hassan II contribue à valoriser les investissements dans ces secteurs.

Source : ANIMA

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